Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
J.k.Sromancier.overblog.com

Un espace pour m'évader à travers mes textes et mes poemes!!!

Vers d’hiver, Rimes divers

Publié le 28 Juillet 2015 par Jeusch Kyky Salomon

Feuilles d’hivers cherchant à confondre le printemps
Marche du présent vers un avenir à contretemps
Emmagasine le froid pour adoucir un été nonchalant
Au seuil de l’automne le monde rêve encore de l’hiver accaparant

Les quatre saisons résument la vie
La vie elle, elle résume l’homme à sa mort
D’où l’on vient on le sait bien, mais où l’on va on le fuit
Les quatre éléments l’essence de la vie, mais le vent vient-il toujours du nord ?

De l’incarnation, il en parle de plus en plus
Celui qui a été réincarné, montre le moi et on n’en parle plus
Ne rêve pas de visiter l’au-delà avec un billet aller-retour
Car l’on sait bien le seul disponible est un billet non-retour

Sur les ailes d’un cheval comme emporter par le vent
Bruler par les éclairs, finir dans un cendrier
Sous un soleil de plombs s’enraidir et dessécher
Au final pour se retrouver à croupir derrière un paravent

Où sont passés les géants qui ont déclaré la guerre
Victime d’une victoire miroitée par leur cerveau à l’envers
Avec la pensée ils prétendent contrôler l’univers
Un jour, de leur pièce, ils récolteront le revers

Les détraqués, les exultés au nom du libre arbitre
Mènent à l’abattoir la bienséance qui ne veut pas les abrite
La mendicité et la carence au nom de la charité
Font la manche devant une église qui lui se fout de la pitié

Qui es-tu ? Toi qui vas là-bas
Sombre personnage d’un caractère plat
Tu entourloupes ceux qui ne savent pas que ton nom est mensonge
C’est seulement quand tu parts, leur conscience les ronge

Le jeu vaut-il la chandelle ?
La terre mérite-t-elle la lune ?
Alors après que ta femme ait pris une rondelle
Mérite-t-elle encore son homme ou son infortune ?

Bâtard, clochard, vantard, chauffard
Déprimé, illuminé, déséquilibré, désaxé
Dans la classe humaine étiqueter les gens, c’est le grand art
Le tableau serait trop long, vous voila déjà fixer

Liberté, égalité, fraternité
C’est la devise d’un peuple opprimé
Ils nous parlent d’identité nationale et de souveraineté
Mais la reine a le scorbut, elle ne peut pas se lever pour se préparer le thé

Au parlement ils se mettent tous des pains sur la gueule
Dehors on n’en trouve pas pour se mettre sous les dents
Imprégner d’arrogance, ils oublient qu’ils finissent tous dans un linceul
Parle menteur ! Au passage tu leur diras si je mens

Oncle Sam est arrivé avec une auréole empoisonnée
Dans le seul but de cacher sa botte ferrée
Cousin François a apporté une gerbe mortuaire à la toussaint
Le reste on s’en fout, on lui élève au rang de saint

Hum ! « yes we cain ! »
L’acculturation dans nos murs n’a pas de limite
Alors c’est cela, que l’on dira aussi aux dominicains ?
Ou à nos frères, quand ils les renverront bien emballer dans une marmite

L’espoir, au delà de ces vers controversés
Est ligoté par le désespoir des points et des pieds
Accoucher de mes pensées blessées ces rimes tourmentées
Un jour,*sans rime ni raison, ils ne pourront pas tous nous répudier

* sans raison apparente.

JKSalomon !!!

Vers d’hiver, Rimes divers
Commenter cet article